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Les légumes perpétuelle sont en général des plantes dont on dispose chaque année sans avoir à les replanter et dont les caractéristiques évoluent peu ou pas.

 

Cela pour plusieurs raisons

 

1°) parce que la plante se multiplie par clonage et se divise naturellement, dans ce cas les plantes restent identiques à la plante mère, mais il peut y avoir des dégénérescences génétique qui risque de faire perdre les caractères qui avait la plante mère. C'est le cas pour les fraisiers, qui au bout de quelques générations de stolons, perdent le goût et la forme d'origine des phrases du début. Par contre ce ne sera pas le cas pour les topinambours, les pommes de terre, le céleri ou les oignons qui resteront fidèles aux traits de leurs parents.

 

2°) parce que la plante à des semis naturels très performant, et que les enfants de la plante mère repoussent sans problème tous les ans sans ce modifier un peu ; dans ce cas il peut y avoir une évolution génétique, et la plante change de caractère au long du temps à cause de la gradation génétique. C'est l'inverse du clonage.

 

 

Dans le premier cas, les légumes sont perpétuelles grâce a leur grande résistance à la dégénérescence, et dans le deuxième cas, grâce a la grande résistance et alors évolution génétique.

 

Certains pourront être consommé toute la saison, comme les choux le céleri, certains poireaux ou salade à couper, et d'autres ne pourront être récoltés qu'une fois par an comme la pomme de terre, poireaux des vignes, topinambour. On jouera alors sur les différentes variétés pour échelonner la récolte quand cela est possible.

 

Manger des légumes perpétuelle implique évidemment de savoir les cuisiner et de s'habituer alors saveur. Être feignant d'un côté, implique d'avoir à travailler sur soi de l'autre. Le paradis de liberté ou il n'y aurait qu'à tendre la main pour cueillir, nous obligerait finalement à aimer ce qu'on cueille sinon, le paradis se transformera en enfer.

 

Changer nos habitudes alimentaires est difficile, car comme pour les drogues, quand le corps a pris une habitude, même si cela est mauvais pour lui, il la redemande.

 

Et en général, l'esprit aimant les plaisirs sensoriels et la tranquillité, il fait en sorte de combler les envies du corps. Un simple bonbons manger pendant l'enfance amène l'enfant en avoir à nouveau envie, et un cercle vicieux peut commencer, qui des années après, nous rend tout morose en imaginant manger des plantes sauvages au goût un peu plus fort que nous doux légumes industriels.

 

Des scientifiques ont prouvé dans une étude comportementale que des personnes que l'on force à manger des aliments bio plein d'énergie, alors qu'ils avaient l'habitude d'aliments industriels, avait tendance à entrer en dépression, que leur défense immunitaires, leur poids, et leur énergie chutaient. Au point qu'il devienne malade de manger des bonnes choses.

 

Notre corps apprend à tirer parti des substances qu'on lui donne. Il va apprendre à produire des sucs digestifs en fonction de ce que l'on mange et de la façon dont on le mâche. Une fois habitué, il lui faut du temps pour se réorganiser à une nouvelle habitudes alimentaires.

 

Dans certains cas, il est indispensable de faire un sevrage, un jeune pour permettre d'éliminer toutes les substances du corps et de faire un cycle biologique cellulaire complet, remplacement de toutes les cellules du corps, sans reprendre de substances nocives ou pas pour que le cercle vicieux se rompe enfin.

 

Et que, d'une part nous n'aimions plus ce que nous aimions tant, voir même que cela ne nous dégoûte, et d'autre part que le fait de prendre de nouvelles habitudes nous permet d'aimer de nouvelles choses et d'apprécier ce qui nous dégoûtait avant.

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